Santé

 

Suite à l’étude sur l’hospitalisation à domicile du centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE), une série de recommandations sont mises en lumière pour développer une approche similaire en Belgique. Pourtant,  Arémis, un association bruxelloise, est active dans l’hospitalisation à domicile depuis 28 ans.

A Bruxelles, le nombre de consommateurs d’héroïne est estimé à plus de 4.100 personnes. Une part importante de la consommation se passe dans l’espace public : gare, parkings, rue, toilettes, entrées d’immeubles... En plus des problèmes avec les riverains, les conditions de consommation (insalubrité, saleté, manque d’hygiène, partage de seringue, etc.) exposent les usagers à des risques importants en matière de santé. Didier Gosuin : "Il faut avoir le courage d'aborder enfin cette problématique.

 

L’état de santé des mères et des nouveau-nés bruxellois continue de s’améliorer. C’est ce qui ressort du dossier « Naitre Bruxellois(e) » de l’Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles.

Les différents ministres fédéraux et régionaux compétents en matière de santé publique approuvent ce lundi un « guide vers une nouvelle politique de santé mentale pour enfants et adolescents ». Ce guide marque le début d'une importante réforme. La prévention et la détection précoce des problèmes psychiques et psychiatriques sont l'une des priorités.

Tout le monde connaît le TTIP, le traité transatlantique qui secoue l’opinion publique européenne. Moins nombreux sont ceux qui connaissent l’autre traité que l’Union européenne est en train de négocier avec les Etats-Unis: le Trade in Services Agreement ou TiSA. Le TiSA vise une libéralisation poussée du commerce des services. Problème : ce traité commercial pourrait pousser à la marchandisation des soins de santé et avoir un impact significatif sur l’assurance maladie en Belgique.

 

Ce lundi 11 mai 2015, Didier Gosuin et Guy Vanhengel, en charge de la Santé au sein de la Commission Communautaire Commune, lancent le début de la concertation pour l’élaboration du Plan de Santé Bruxellois. Au total, une centaine de participants du monde social et de la santé à Bruxelles sont présents pour poser les premières pierres du futur plan de référence en matière de santé dans notre Région. L’objectif : mettre le patient au cœur du dispositif.

Bruxelles est confrontée à une multitude de défis en matière de santé.  

Ce matin, le Ministre Didier Gosuin copréside la première Conférence Interministérielle Santé en 2015. Au programme de cette conférence, quatre décisions qui auront un impact direct sur le bien-être des Bruxellois:

Dans le cadre de la 6e Réforme de l’Etat, les administrations fédérées se sont vues attribuer toute une série de nouvelles compétences. Parmi celles-ci, un bon nombre touche au secteur de la santé : maisons de repos, santé mentale, secteur de la première ligne… 

A Bruxelles, afin de représenter tant les francophones que les néerlandophones, il a été préconisé que les institutions transférées basculent à la COCOM. Actuellement, sur les 88 institutions concernées par le basculement, 71 ont choisi de basculer, soit près de 80 %. 

L'un des gros chantiers du secteur de la santé pour cette législature concerne les maisons de repos.

A Bruxelles,  la proportion des plus de 80 ans en maison de repos est plus élevée qu’en Flandre et en Wallonie : 30% à Bruxelles, 21% en Flandre et 27% en Wallonie. 

On constate également que les personnes entrent plus tôt en maison de repos et y restent plus longtemps. Un résident sur cinq en maison de repos est encore relativement autonome. Parmi les hypothèses avancées pour expliquer ce phénomène  : le coût des logements à Bruxelles et un sentiment d’isolement social.

Bonne nouvelle pour les médecins généralistes bruxellois : le Fonds Impulseo est maintenu en 2015.

Le Fonds Impulseo a été créé pour revaloriser la médecine générale. Il a pour but d’aider, sous forme de primes financières et de prêts, les médecins généralistes à se lancer dans leur pratique mais aussi de les soutenir dans la gestion de leurs tâches administratives. Il contribue donc à maintenir, en Belgique, un bon niveau d’accès aux soins de première ligne.