Santé

 

Ce mardi 2 février 2016, le Fédéral et les entités fédérées franchissent un nouveau pas dans le déploiement du Plan Malades Chroniques initié en 2013 : le lancement des appels à projet visant à améliorer les soins de santé pour les malades chroniques.

 

Afin de promouvoir l’échange des données médicales, Abrumet vient de lancer une campagne de sensibilisation vers le grand public sur le thème « s’inscrire au Réseau Santé Bruxellois, c’est protéger sa vie et celle de ses proches ». L’occasion de rappeler ce qu’est le Réseau Santé Bruxellois et de dresser un état des lieux du partage de données à Bruxelles.

 

De 454.280.000€ en 2015, le budget atteint 545.657.000€ en 2016, soit une augmentation de 91.377.000 (+20,11%). Cette augmentation s’explique principalement par le basculement de toute une série d’institutions de la Cocof vers la Cocom.

Dans un contexte de régionalisation, Bruxelles fait face à une situation complexe : les multiples partis au pouvoir, la parité linguistique, le basculement, la lourdeur institutionnelle, la séparation de la compétence santé et de la compétence aides aux personnes au niveau des compétences ministérielles.

 

L’impact de la pollution sur la santé, ce n’est pas neuf. En 2014, l’OMS estimait que la pollution atmosphérique causait près de 7 millions de décès prématurés chaque année. D’après la revue scientifique The Lancet, les gains acquis ces dernières années en matière de santé seraient remis en question par les effets du changement climatique. A cet égard, les décisions prises lors de la COP21 sont très attendues.

 

Ce 1er décembre, c’est la journée mondiale de lutte contre le sida. A Bruxelles, on enregistre une diminution de 18 % du nombre de diagnostics d’infection par le VIH en 2014 par rapport à 2013. Malgré cette nouvelle positive, la prudence reste de mise.

En 2014, 198 Bruxellois ont été diagnostiqués comme porteurs du VIH contre 241 en 2013 et 222 en 2012. Parmi ces 198 Bruxellois, 150 sont des hommes et 48 des femmes.

L’utilisation des technologies numériques dans le cadre des soins de santé ne fait que croitre. Face à cette évolution, le plan d’action e-santé 2013-2018 a dû être actualisé. Cette mise à jour a été présentée, ce 14 octobre 2015 au matin, par les Ministres régionaux de la santé publique.

 

Stress, dépression, burnout : trois termes de notre langage courant, trois formes de maladie mentale auxquelles la Belgique et l’ensemble des pays européens attachent de plus en plus d’importance. A l’occasion de la journée européenne de la dépression, mise en lumière de cette maladie mal connue où les tabous qui l’entourent ont la vie dure.

 

Notre système de soins est en train de se réinventer. Dans certains cas, de lieu de séjour, l’hôpital devient lieu de passage, en privilégiant l’hospitalisation à domicile. Le patient ne se déplace donc plus vers les soins mais les soins viennent de plus en plus souvent et facilement à lui. Face à cela, il est impératif de créer un parcours de soins « intelligent » où les données sont mieux partagées entre praticiens. Dans ce cadre, les nouvelles technologies ont un rôle important à jouer. 

Avec la 6e Réforme de l’Etat, le secteur des maisons de repos est intégralement communautarisé. Conséquence : les entités fédérées auront à supporter seules la croissance des besoins en soins et en hébergement des personnes âgées. Dans ce contexte, la problématique du secteur des maisons de repos fait partie intégrante du Plan Santé Bruxellois. La réflexion prend en compte les enjeux, les choix opérés sous l’ancienne législation, la complexité de gouvernance et la situation budgétaire des communautés et régions.