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Tout le monde connaît le TTIP, le traité transatlantique qui secoue l’opinion publique européenne. Moins nombreux sont ceux qui connaissent l’autre traité que l’Union européenne est en train de négocier avec les Etats-Unis: le Trade in Services Agreement ou TiSA. Le TiSA vise une libéralisation poussée du commerce des services. Problème : ce traité commercial pourrait pousser à la marchandisation des soins de santé et avoir un impact significatif sur l’assurance maladie en Belgique.

Selon la FEB, 55% des entreprises belges estiment que l’application du concept d’économie circulaire a un intérêt économique. McKinsey estime, de son côté, que l’économie circulaire pourrait générer 900 milliards d’euros de recettes à l’échelle mondiale dès 2025 et créer 100.000 emplois dans les 5 ans. Avec le PREC, la Région bruxelloise veut prendre une longueur d'avance dans ce concept d'avenir.

L’économie circulaire fait référence à un panel de concepts, certains connus, d’autres plus innovants :

A Bruxelles, 67% des chercheurs d'emploi n'ont pas de diplôme. Didier Gosuin : "Pas de diplôme ne signifie pas nécessairement pas compétences. Encore faut-il pouvoir les valoriser". Une solution:  l'acquisiton d'un "titre de compétence". La Région bruxelloise a décidé de booster cette alternative pour en un faire véritable atout dans la recherche d'un emploi.

 

Ce lundi 11 mai 2015, Didier Gosuin et Guy Vanhengel, en charge de la Santé au sein de la Commission Communautaire Commune, lancent le début de la concertation pour l’élaboration du Plan de Santé Bruxellois. Au total, une centaine de participants du monde social et de la santé à Bruxelles sont présents pour poser les premières pierres du futur plan de référence en matière de santé dans notre Région. L’objectif : mettre le patient au cœur du dispositif.

Bruxelles est confrontée à une multitude de défis en matière de santé.  

 

Atrium, Impulse et Innoviris déménagent et s'installent sous le même toit. L’objectif : rassembler la connaissance et l’expertise en un seul endroit pour mieux conseiller chaque Bruxellois porteur de projet. Au total, une centaine d'experts en innovation, en financement, en commerce, en urbanisme, en environnement... travaillent main dans la main pour assister l'entrepreneur bruxellois à chaque étape de son projet : de la création de son entreprise au développement de son activité.

Au 31 mars 2015, Actiris recense 105.960 chercheurs d’emploi inoccupés, soit une diminution mensuelle de 1.503 unités ( - 1,4%)  par rapport à février 2015. De quoi nous réjouir?  Partiellement seulement.  Car, à côté de la baisse réelle due à la remise à l’emploi des Bruxellois, s’ajoute une baisse artificielle consécutive aux mécanismes d’exclusion.

 

Depuis le 1er janvier 2015, les personnes qui perçoivent des allocations sur base de leurs études depuis 36 mois et plus ou celles qui n’ont pas suffisamment travaillé pour recevoir des allocations de chômage sont exclues du chômage. Les personnes exclues n’ont d’autre choix que de se tourner vers les CPAS pour pouvoir éventuellement bénéficier de revenu d’intégration sociale.

Ce matin, le Ministre Didier Gosuin copréside la première Conférence Interministérielle Santé en 2015. Au programme de cette conférence, quatre décisions qui auront un impact direct sur le bien-être des Bruxellois:

Ce matin, Didier Gosuin, Olivia P’tito (Bruxelles Formation), Geert Pauwels (VDAB) et Dominique Michel (Coméos) ont présenté la première formation bilingue en vente à Bruxelles.

L’objectif : répondre aux attentes du marché de l’emploi bruxellois en proposant des stages bilingues, français / néerlandais.

Le secteur du commerce de détail est un gros employeur à Bruxelles. Les offres d’emploi sans exigence de diplôme sont nombreuses et les perspectives d’emploi pour les jeunes sont importantes. Par contre, une offre d’emploi sur deux impose le bilinguisme.

 

Du 16 au 20 mars,Microstart organise la 4e édition de la semaine du microcrédit. Plusieurs actions auront lieu en Région bruxelloise​.

A l'origine outil de lutte contre la pauvreté, le microcrédit permet aujourd'hui à plus de 200 millions de personnes exclues du système bancaire d’avoir accès à des financements pour démarrer ou développer leur activité économique.