Santé

 

Le contrôle de la tuberculose représente un enjeu en Région bruxelloise. En effet, parmi le millier de cas répertorié en Belgique, 30% sont situés à Bruxelles. Une étude internationale publiée en 2014 classe même Bruxelles en 3e position des grandes villes européennes dont l’incidence est la plus élevée. Face à ce défi, qu’est-ce qui est mis en place ? 

À chaque nouvelle année, son lot de bonnes résolutions. Dans le top 5, en finir définitivement avec le tabac. Mais sans aide, les chances de réussite se situent entre 3 et 5%. Une solution : Tabacstop, service gratuit d'aide à l'arrêt tabagique.  En 2015, Tabacstop a comptabilisé près de 20.000 contacts. 

 

Le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de santé (KCE) publie, tous les 3 ans, un « check-up » du système de santé belge. Ce rapport dresse la liste des points forts et des points faibles du système. Si certaines faiblesses bruxelloises étaient à prévoir en regard de son contexte particulier, d’autres indicateurs sont de bonnes nouvelles.

 

Que ce soit à la suite d’une hospitalisation, d’une entrée en maison de repos ou encore à la maison, la dénutrition est fréquente chez les personnes âgées. En Belgique, une personne de plus de 65 ans sur dix souffre de dénutrition. Une problématique à ne pas banaliser car des risques importants pour la santé, et plus largement pour la qualité de vie, y sont liés. A Bruxelles, plusieurs mesures sont mises en place dans les maisons de repos pour lutter contre la dénutrition des séniors.

 

Ce mardi 2 février 2016, le Fédéral et les entités fédérées franchissent un nouveau pas dans le déploiement du Plan Malades Chroniques initié en 2013 : le lancement des appels à projet visant à améliorer les soins de santé pour les malades chroniques.

 

Afin de promouvoir l’échange des données médicales, Abrumet vient de lancer une campagne de sensibilisation vers le grand public sur le thème « s’inscrire au Réseau Santé Bruxellois, c’est protéger sa vie et celle de ses proches ». L’occasion de rappeler ce qu’est le Réseau Santé Bruxellois et de dresser un état des lieux du partage de données à Bruxelles.

 

De 454.280.000€ en 2015, le budget atteint 545.657.000€ en 2016, soit une augmentation de 91.377.000 (+20,11%). Cette augmentation s’explique principalement par le basculement de toute une série d’institutions de la Cocof vers la Cocom.

Dans un contexte de régionalisation, Bruxelles fait face à une situation complexe : les multiples partis au pouvoir, la parité linguistique, le basculement, la lourdeur institutionnelle, la séparation de la compétence santé et de la compétence aides aux personnes au niveau des compétences ministérielles.

 

L’impact de la pollution sur la santé, ce n’est pas neuf. En 2014, l’OMS estimait que la pollution atmosphérique causait près de 7 millions de décès prématurés chaque année. D’après la revue scientifique The Lancet, les gains acquis ces dernières années en matière de santé seraient remis en question par les effets du changement climatique. A cet égard, les décisions prises lors de la COP21 sont très attendues.

 

Ce 1er décembre, c’est la journée mondiale de lutte contre le sida. A Bruxelles, on enregistre une diminution de 18 % du nombre de diagnostics d’infection par le VIH en 2014 par rapport à 2013. Malgré cette nouvelle positive, la prudence reste de mise.

En 2014, 198 Bruxellois ont été diagnostiqués comme porteurs du VIH contre 241 en 2013 et 222 en 2012. Parmi ces 198 Bruxellois, 150 sont des hommes et 48 des femmes.